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Réactions

Commentaire reçu suite à la parution des articles dans le Télégramme

16 mars 2006
Didier Tarte, ami de l’association et médecin, nous livre ses remarques suite à la parution des articles dans le télégramme du 13 Janvier
Lecteur de votre site Prosantel, j’ai relevé les observations du chargé du projet téléphonie mobile au sein du Conseil Général (Mr louis Baron), ainsi que des opérateurs lors de l’interview paru dans Le Télégramme de Brest du 4 février 2005 (dont les phrases reprises apparaissent en italique dans le texte qui suit)

Voici une de ses critiques : «  Ce qui est présenté par ces 2 personnes ne figure dans aucun texte . »

Cette remarque laisse entendre que si les interprétations de ces 2 chercheurs (Jean Uguen et Alexandre Rusanov) ne figurent dans aucun texte, c’est qu’elles sont sans fondements scientifiques.

Cette remarque ne semble pas sérieuse. Elle laisse entendre que les scientifiques ont définitivement fait le tour de la question pour l’instant. Et donc, il n’y aurait plus rien à comprendre et à découvrir.

En fait, cette remarque est si critiquable qu’un peu plus loin Mr L Baron se reprend en disant : «  Cela ne veut pas dire que dans 20 à 30 ans on ne trouvera pas des effets négatifs . »
Ah bon ! Et d’ici là que se sera-t-il passé, concernant ces effets négatifs ?

Mais justement ces 2 chercheurs indépendants, que présente le journaliste du Télégramme de Brest , apportent des faits qui contredisent cette position officielle. Les dénégations officielles sur la réalité des nuisances provoquées par le dispositif de la téléphonie mobile n’arrivent toujours pas à convaincre devant la persistance des plaintes récurrentes présentées par les individus ou les éleveurs.

En fait tout responsable ou scientifique sérieux devrait être attentif aux circonstances qui contre disent le savoir établi. Et là que voyons nous ?

Ces 2 chercheurs indépendants présentent des situations très diverses, surtout dans des élevages, où leur façon d’annuler les nuisances, qu’ils rapportent aux antennes relais de téléphonie mobile, a permis un retour à une situation normale.

Et les exemples présentés concernent des situations très variées :

- élevage de vaches laitières gravement perturbé à Saint Thégonnec.

- Troupeau de vaches laitières dont le lait est contaminé par des mammites répétées.

- Elevage de porc fortement perturbé par du cannibalisme

- Exploitation de lisier dont la fermentation est complètement bloquée

- Etable neuve dont le troupeau n’occupe qu’un tiers de l’espace et n’utilise qu’un silo de nourriture sur deux

- Volière.....

- Ajouter 2, 3 autres exemples....

Toutes ces situations régularisées sont balayées d’un revers de la main : Qu’est ce qui nous dit que ces messieurs qui veulent nous vendre quelque chose, sont sérieux ? L’argent public doit être dépensé pour des choses bien précises. Nous avons des comptes à rendre .

Ou encore :
J’ai lu des témoignages dans plusieurs articles, mais je n’ai pas vu d’articles contradictoires. Certains agriculteurs ont sans doute fait appel a eu sans obtenir de bons résultats...

Ces deux chercheurs affirment des choses, mais n’apportent aucune preuve. S’ils avaient des bases scientifiques connues, ils devraient être capables de nous dire : si vous implantez une antenne ici, nous pouvons vous prouver qu’elle va perturber l’étable de tel ou tel agriculteur.

Cette remarque qui pourrait paraître justifiée, ne tient pas compte de la réalité vivante de l’environnement. Face à la nature vivante on ne peut déterminer à l’avance ce qui va se produire. Non, le vivant ne fonctionne pas comme la matière inerte, celle des réactions chimiques ou physiques.

Il apparaît que les tenants officiels refusent d’approfondir la réalité ubiquitaire de ces nuisances. Cette attitude empêche de dévoiler d’autres aspects et la complexité des intrications provoquées par ces nuisances.

En effet cela concerne plusieurs champs de connaissance :

- Révéler la dimension électromagnétique de tout organisme vivant (végétal, animal ou humain)

- Envisager l’influence des ondes électromagnétiques sur l’espace cosmotellurique (dimension vibratoire de cet espace).ainsi que la propagation à distance de cette perturbation à partir de courant d’eau souterrain. [1](voir le site geniedulieu)

En fait, ces résistances tenaces ne dépendent-elles pas de démarches scientifiques spécialisées et compartimentées ainsi que d’intérêts très importants qui soudent ensemble les experts scientifiques, les industriels, les opérateurs et les politiques ?

Nous sommes devant des savoirs cloisonnés, devant l’incapacité, ou même le refus, d’ouvrir le champ de l’observation et de la compréhension. Nous sommes devant une incapacité de regarder ou d’accepter une démonstration qui apporte une solution satisfaisante pour les êtres, animaux ou humains, soumis à ces nuisances. Les témoignages relatent la même histoire, celle d’élevage perturbé, voir décimé par des nuisances qui ne sont pas le fait de causes sanitaires ou médicales connues.

Que faudrait-il de plus, comme point de départ, pour progresser ?

Visiblement opérateurs et responsables se retranchent derrière «  un cahier des charges bien précis à respecter ... et l’application d’une réglementation en vigueur.  »

Comme si les experts avaient su envisager, prévoir et contrôler toutes les conséquences possibles de ces nouvelles techniques. En fait tout prouve, à travers ces manifestations et plaintes variées et inattendues, que c’est loin d’être le cas.

Autre ligne de résistance et donc de refus pour explorer les plaintes, ce sont les expertises des scientifiques dans 2 directions. Les études statistiques sur un taux de cancer élevé dans les grandes villes de France , ou des travaux en laboratoire soumettant des supports biologiques à ces champs électromagnétiques. Les experts officiels prétendent que ces deux démarches n’ont pas fait apparaître une mise en cause de ces ondes.

Pour autant peuvent-ils affirmer catégoriquement qu’ils ont fait le tour de cette question et éclairci tous ses aspects ?

On peut comprendre leur résistance et leur incrédulité, vue leurs connaissances, leurs efforts et les moyens dont ils disposent (argent du secteur industriel et public) alors qu’ils ont devant eux une approche pragmatique qui utilise le ressenti (comme celui des sourciers) et la sensibilité humaine de ces 2 chercheurs indépendants.

Voilà une pierre désagréable dans le jardin de leur savoir, dont ils prétendent connaître tous les recoins. En fait c’est plutôt l’histoire d’un pot de terre, qui souhaite ouvrir son expérience et ses avancées au pot de fer.

De plus on retrouve un travers ancestral, propre à la France, où nous sommes censés en savoir autant, si ce n’est plus, que des chercheurs étrangers. Et voilà balayées et négligées des explications apportées par la recherche russe cependant très performante sur ces sujets complexes.

Que dirait Karl Popper, ce grand philosophe des Sciences, devant ce genre de situation apparemment bien bloquée ?

Le savant ou chercheur n’a pas à se prétendre détenteur de vérités incontestables, mais en recherche de vérité.

Il posera même qu’une vérité n’est scientifique que si elle est contestable ; et que dans le domaine des sciences la certitude est le plus sûr allié de l’obscurantisme.

On pourrait même ajouter qu’une position ou une affirmation qui ne supporterait ni critiques, ni contestations ne peut appartenir au domaine scientifique mais révélerait une attitude dogmatique.

Didier, Médecin

 

La pyramide qui chasse les ondes imaginaires

1er septembre 2007
Paru dans l’ édition du mercredi 15 août 2007.

Commentaire de Jean :
Voici comment on peut porter la dérision sur un objet qui a démontré son efficacité avec des résultats concrets obtenus dans des élevages.

Le journaliste n’a pas cherché à vérifier son efficacité.

la_pyramideLa pymaride qui chasse les ondes imaginaires

Le dispositif, à poser près de l’ordinateur, déjouerait les champs de torsion...
qui n’ont aucune existence scientifique reconnue.

Depuis quelques semaines, une entreprise des Côtes-d’Armor diffuse, sous la marque Geodd, deux produits d’origine ukrainienne : une pastille à coller sur les téléphones portables, et une petite pyramide ronde à poser à côté de l’ordinateur. Argumentaire : les circuits électroniques diffusent des champs de torsion gauche qui pompent notre énergie vitale. Ces appareils, d’un prix abordable (moins de 20 €) fragmenteraient ces champs de torsion et nous redonneraient la pêche. Le dispositif est breveté depuis 2003. Il a été inventé par un chercheur ukrainien... spécialiste en économie.
«  Les ondes influent sur notre animation énergétique. La forme de nos dispositifs, circulaire ou pyramidal, crée des ondes de forme, comme les pyramides en Égypte ou certains menhirs  », soutient avec le plus grand sérieux Patrice Étienne, cofondateur de Geodd, mais aussi patron de la holding Eti Group (conseil et vente de matériels en agriculture). Il évoque également les courants telluriques, marotte des géobiologues, mais notion étrangère au monde scientifique.
Apparence de technologie high tech
«  Je vous assure que, dans les congrès internationaux, la notion de champ de torsion ou de courant tellurique est complètement inconnue  », sourit Mohammed Himdi, l’un des responsables de l’IETR (Institut d’électronique et de télécommunications de Rennes), spécialiste des ondes électromagnétiques. Il réagit à un dessin accompagnant le brevet : «  Ces structures en anneaux imbriqués ressemblent à celles qu’on utilise pour créer des matériaux complexes qui permettent de changer l’orientation une onde.  » Oui, mais l’objet est constitué d’une seule structure imbriquée, «  et il n’y a aucune alimentation, aucune source d’énergie  ». Le scientifique reste interdit... «  C’est très malin, on utilise une apparence de technologie avancée. Et comme ces appareils ne génèrent rien de mesurable, il n’y a aucune demande d’homologation à demander.  »
Pourtant il y a bien un brevet, non ? «  Un brevet ne signifie aucunement qu’un dispositif fonctionne  », souligne Henri Broch, professeur de physique à Sofia Antipolis et spécialiste des supercheries parascientifiques. «  Celui-ci est censé jouer sur l’énergie vitale. Mais comment la définir  ? Élaborer des théories sur des phénomènes non mesurables, c’est comme se poser la question  : le Père Noël descendra-t-il plus vite si j’enduis la cheminée de vaseline  ?  »
Pour prouver l’efficacité de ses dispositifs, Geodd a fait réaliser des constats par huissier. Les yeux bandés, le sujet de l’expérience tend un bras, sur lequel une autre personne exerce une pression. Si la pyramide est en place, le bras semble mieux résister, signe d’un retour de l’énergie vitale. Seul souci : celui qui appuie sur le bras n’a pas les yeux bandés, ce qui, consciemment ou non, fausse toute l’expérience.
Philippe RICHARD.
voir la réponse d’un membre de l’association Prosantel à cet article, le docteur didier Tarte. Un exemple parfait d’un blocage de la vie collective ?

 

Les Eoliennes

20 avril 2008
Avec des éoliennes, un exemple démonstratif pour comprendre les perturbations actuelles de notre environnement et les moyens d’y remédier
C’est article fait suite au témoignage de Chantal Merrien , il nous est proposé par le docteur Didier Tarte. Voir également d’étude de plan détailléde Jean autour de l’éolienne N°4

Le témoignage d’éleveurs de Pleyber Christ apporte un éclairage intéressant sur les modifications puissantes et invisibles de notre environnement. Ils nous expliquent que leur exploitation orientée vers la production laitière disposait d’une traite robotisée depuis juin 2007. La situation de l’élevage est satisfaisant jusqu’à l’époque de fin Février 2008.

Des éleveurs secoués par de fortes perturbations dans leur élevage de vaches laitières

A partir de ce moment la situation se modifie progressivement et surprend les éleveurs qui constatent un comportement tout à fait inhabituel des bêtes :
  • Pendant cette première semaine elles semblent affolées par la présence de personnes.
    Et même leur nervosité rend difficile et dangereux le travail.
  • Au cours de la deuxième semaine le contrôle de la qualité du lait fait apparaître des germes en même temps que la production de lait chute.
La situation se détériore encore plus durant la troisième semaine. Les vaches ne viennent plus se faire traire spontanément comme auparavant. La quantité produite chute nettement. Et comme de plus la qualité du lait est déterriorée par la présence de germes, il faut en jeter une partie. L’ensemble de cette situation entraîne l’apparition de mamite chez un grand nombre de vaches. Sur 70 vaches, il faut jeter le lait de 13 vaches.

Pour l’éleveur c’est une véritable catastrophe.

La démarche traditionnelle pour trouver la cause de ces perturbations ne donne rien

Le fermier essaye de trouver la cause de cette évolution désastreuse. Il doit bien y avoir une raison !

Il cherche. L’eau, l’alimentation, la méthode de travail ? Rien n’a été modifié depuis longtemps. Cela viendrait-il du robot de la traite ? Les techniciens, malgré plusieurs interventions ne trouvent rien.

C’est alors que l’éleveur pense à l’implantation récente d’éoliennes, visibles mêmes de la ferme. Il joint un des responsables de la société qui s’en occupe. Ce dernier leur apprend que des éleveurs ont eux aussi signalés des perturbations dans leurs élevages. Il leur conseille de prendre contact avec une personne habituée de traiter ce genre de dysfonctionnement dans la région.

Une correction qui remet l’élevage dans son bon état de fonctionnement

Contactée, cette personne signale qu’elle vient juste de corriger la perturbation provoquée par une des éoliennes. Il conseille d’observer la situation le lendemain.

Et en effet les vaches retrouve un comportement naturel. Elles n’ont plus eu ce comportement perturbé qui avait surpris et inquiété. Il y a même ce témoignage avec ce veau affectueux, qui pendant cette période perturbée fuyait ses maîtres. Et là surprise : 2 jours plus tard il accroche la veste de la fermière avec sa langue... « j’avais retrouvé ma vache... »comme avant. A partir de ce moment la situation est rentrée dans l’ordre : la production de lait a retrouvé un niveau satisfaisant et les vaches n’ont plus présentées de mamites.

En fait les perturbations avaient touché aussi d’autres aspects de l’élevage. Le vélâge de trois vaches

avait été perturbé. Trois d’entre elles avaient dues être opérées pour des caillettes. Des vieilles vaches jusque là sans défaut présentaient des boiteries. Ces perturbations ne se sont pas limitées aux animaux. Les machines ont présenté des déréglements et l’informatique des beugs. Au point que des techniciens ont été appelés à plusieurs reprises. Mais ils n’ont rien trouvé. Et dans ce domaine aussi, après la correction, tout est redevenu normal.

Les faits comme défi à la compréhension et à la capacité limitée des interprétations officielles

Que doit on penser de ce témoignage apporté par ces éleveurs à qui on ne peut pas croire qu’ils n’ont pas le sens de la réalité et de l’observation. Même si ces événements peuvent sembler suréaliste pour des esprits rationnels comme celui des experts à propos de ce genre de situation.

De plus, il faut ajouter le témoignage de la personne qui a apporté la correction pour annuler les perturbations qui sont apparues après l’implantation récente des éoliennes à proximité du village. Pour lui, habitué depuis plus de dix ans de traiter les perturbations introduites par les pylones et relais de la téléphonie mobile il n’y a pas de doute . Nous avons affaire au même type de perturbation affectant tout l’ensemble du vivant et même comme on a pu le voir les machines.

Les opérateurs et les experts restent dubitatifs sur la réalité de ces circonstances. Pour eux, tout étant aux normes, ils émettent un doute sur ces manifestations. Mais cette position peut-elle être crédible ?

Car d’une part les perturbations affectent des comportements (celui des animaux et leur santé) et d’autre part des conséquences chiffrées viennent appuyer la preuve que les perturbations sont bien réelles et dans un intervalle de temps précis et repérable. De plus une contre preuve est apportée avec la correction qui annule les perturbations.

On pourrait souhaiter que la rationnalité s ’impose auprès des opérateurs et des experts qui à défaut de pouvoir introduire une correction ou proposer des explications, fasse l’effort de sortir de leur références manifestement insuffisantes et se penchent enfin sur des témoignages respectables et des explications qui s’appuyent sur des preuves que l’on peut retrouver dans d’autres situations de même nature. Le site de prosantel en rapporte de nombreux témoignages
 

Un exemple parfait d’un blocage de la vie collective ?

1er septembre 2007
Voici un article qui maintient un statu quo délétère

Sous la signature du journaliste Philippe Richard, nous venons d’avoir un article très intéressant et démonstratif paru dans Ouest France le mercredi 15 Août et intitulé : La pyramide qui chasse les ondes imaginaires.

Cet article mérite toute notre attention car c’est l’exemple parfait d’une manipulation sournoise concernant la situation actuelle des pollutions environnementales liées aux nouvelles technologies.

Caricature et dérision

Ce qui est ici dénigré, caricaturé et tourné en dérision, avec le support d’un dessin particulièrement ironique qui rapproche de façon anachronique des espaces historiques, c’est l’influence probable et perturbatrice des champs électromagnétiques intensément utilisés dans les nouvelles technologies électroniques : téléphone portables, antennes relais...Il faut avoir conscience que cette nouvelle technologie apparue depuis une quinzaine d’années occupe une situation nouvelle, invisible et se densifiant toujours plus, dans l’environnement de chacun, humains ou animaux [1].

Actuellement, il y a une position dominante, constituée par les divers opérateurs et les milieux scientifiques officiels. Les experts de ces groupes prétendent que ces champs sont parfaitement connus et inoffensifs. Que les normes qu’ils ont eux même déterminées sont respectées dans les installations et donc qu’il n’y a pas à avoir de soucis. En quelques sortes circulez, il n’y a rien à voir.

Manipulant les propos du fondateur de l’entreprise et sans approfondir les arguments et les preuves des personnes et des scientifiques qui ont mis au point ces dispositifs protecteurs proposés par l’entreprise Géodd, le journaliste donne d’emblée la parole aux experts tout heureux de reprendre les arguments classiques et d’affirmer leurs positions. «  Les champs de torsion et les courants telluriques [2] sont complètement inconnus dans les congrès internationaux ...  »

Des travaux novateurs et pertinents mettant à jours
les risques environnementaux des nouvelles technologies électromagnétiques


Alors que ces notions proviennent des suites des travaux initiaux de Pasteur [3] sur la déviation de la lumière polarisée par des molécules biologiques. Alors que cette notion de champs de torsion est explorée depuis presque un siècle. En 1913 Einstein et Cartan posaient les bases théoriques de l’existence de champs de torsion. Ils prédisaient qu’il y avait dans l’espace, suivant le lieu, des torsions lévogyres ou dextrogyres. Par la suite la physique quantique confirmait l’existence d’électrons à spin préférentiellement lévogyre ou dextrogyre.

Alors qu’un Français du laboratoire Eiffel à Paris, Lucien Romani (1909-1990), complétait ces travaux dans les années 60. Travaux repris par les Russes Kozyrev et akimov. Ce dernier a démontré que les ondes de torsion n’ont pas d’énergie. Elles pénètrent partout. Leur vitesse de propagation dépasse celle de la lumière. Elles amplifient ainsi les effets néfastes naturels ou artificiels. Les ondes de torsion gauches peuvent provoquer des dysfonctionnements au niveau cellulaire. Alors que les ondes de torsion droites sont favorables au vivant.

Alors que de nombreuses explications sont accessibles sur internet sur ces notions fondamentales qui interagissent sur l’ensemble des mécanismes biologiques. Que cela nécessite tout simplement de sortir du cadre réducteur de l’explication strictement limitée à la biochimie et à une physique simplifiée. En bref, les conceptions scientifiques s’appuyant sur la systémique et la biologie quantique apportent des explications et des solutions largement démontrées tant dans la recherche fondamentale que dans ces dispositifs utilisés dans des circonstances très variées. Cela va de l’élevage animal aux habitations humaines, comme aux lieux de travail [4]. Le site de prosantel en apporte de multiples démonstrations et preuves.

Les faits doivent l’emporter sur des théories incapables d’apporter d’amélioration

L’enjeu actuel de la santé humaine très exposée et malmenée par ces pollutions électromagnétiques insidieuses et invisibles (responsables de nombreux troubles chroniques) nécessite de respecter les preuves apportées par les expériences de terrain. Et cela concerne aussi bien les témoignages des personnes ( ?) que les régularisations dans les élevages où il semble justifié ( ?) de respecter les témoignages des fermiers. À aucun moment ce débat, vu l’importance et la gravité des enjeux, ne peut justifier ou se satisfaire d’utiliser la dérision !

Si les preuves viennent contredire les interprétations scientifiques en cours, que faut-il reconsidérer ? Les interprétations scientifiques où les faits et les témoignages des êtres vivants ? La rigueur scientifique, et osons le dire, la responsabilité de la science vis-à-vis de la santé de la population, nécessitent alors de revoir l’interprétation théorique qui n’apporte pas de solution satisfaisante dans le vécue des personnes, n’en déplaise à ses partisans, aussi nombreux et influents qu’ils soient.

Docteur Didier Tarte, 30 août 2007

Notes :

[1] Ondes électromagnétiques et santé : avis de vigilance générale lors des 3èmes rencontres parlementaires Santé et Environnement (8 décembre2005)
[2] Les réseaux géobiologiques et leurs répercussions sur la santé par Gilbert et Nadine Fleck et Pierrejean Garel Ed. jouvence
[3] La molécule et son double Ed . Hachette La Vilette par Jean Jacques
[4] Qui eux aussi pourraient bénéficier de ces dispositions positives si on acceptait d’y avoir recours.Voir pour cette pathologie des lieux, l’article du Monde du Mardi 14 août 2007 L’étrange syndrome du bâtiment malsain par Hervé Morin