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Prosantel et les médias

Journées de GTV

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A Vertou, des riverains avaient attaqué la ville en justice

Article paru le 21 Septembre 2006

Article de presse suite à une intervention de l’association PROSANTEL
à l’université de pays organisé par les éleveurs de la région de Géneston en loire Atlantique

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Scans articles de presse

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« On peut convertir les nuisances en ondes bénéfiques »

5 mars 2006
Article paru dans le télégramme le 13.02.2006

Ingénieur géologue d’origine russe et spécialiste de radiesthésie, Alexandre Rusanov vit désormais au Conquet, où il dirige la société Tellus.

Soucieux de travailler main dans la main avec les opérateurs de téléphonie mobile, il se risque à expliquer des phénomènes souvent jugés irrationnels et nous dit où en est la recherche dans le domaine des pollutions telluriques.

Pourquoi les découvertes russes sur les ondes et champs magnétiques ne sont-elles pas reconnues en France ?

« Probablement parce qu’il y a un certain cloisonnement entre ces deux approches scientifiques. Je dirais que les scientifiques russes sont plus pragmatiques, ils n’hésitent pas à utiliser des voies non officielles si ces voies apportent des éléments intéressants. En France, malgré les travaux peu diffusés de certains scientifiques, la plupart du temps, il y a un refus et une méconnaissance des approches non conventionnelles. Je précise cependant que certains scientifiques français sont au courant de ces recherches mais ils n’imaginent pas l’impact de ces champs de torsion sur le vivant. Ce n’est que le travail sur le terrain qui a permis de découvrir les effets néfastes de ces champs de torsion ».

Est-il possible, selon vous, d’expliquer scientifiquement des phénomènes qui nous paraissent irrationnels ?

« C’est possible. Des scientifiques y travaillent et cherchent des explications. Un physicien russe a prouvé qu’en plus des deux champs physiques à longue portée connus - électromagnétiques et gravitationnelles - il existe un troisième champ à longue portée possédant des propriétés sensiblement plus riches : le champ de torsion. Le champ de torsion est une entité extrêmement peu connue. Il transmet de l’information sans énergie de transmission. Des champs de torsion sont produits par rotation. Il existe des champs de torsion droits et gauches, selon l’orientation de la rotation. Le champ de torsion droit stimule l’activité du vivant et le champ de torsion gauche l’étouffe. Ce sont des explications très simplifiées. Ma rencontre avec M. Akimov - académicien russe, grand spécialiste dans le domaine des champs de torsion et mon travail avec d’autres scientifiques en France, en Autriche, en Russie et en Ukraine me permettent de trouver les explications scientifiques aux phénomènes inexplicables. La connaissance basique de la théorie des champs de torsion me permet de développer de nouveaux produits de neutralisation. Nous travaillons dans ce domaine avec un scientifique ukrainien M. Pavlenko. Nous avons aussi fait des expériences avec des scientifiques russes en Sibérie sur le nouveau phénomène de l’utilisation des protections pour les portables. C’est la coopération avec d’autres scientifiques qui permet d’avancer ».

Vous n’incriminez pas toutes les antennes relais de téléphones portables mais seulement les équipements installés sur des failles telluriques, qui génèrent selon vous des ondes de torsion. Expliquez-nous ce phénomène...

« Avec l’association Prosantel, nous avons constaté que si le pylône, avec son paratonnerre et sa mise à la terre, se trouve au croisement des zones de faille (où circule l’eau ou au croisement des veines d’eau), par sa forme géométrique, il crée un fort champ de torsion gauche. A ce champ de torsion s’ajoute un composant de torsion des champs électromagnétiques créé par l’équipement des émetteurs et des récepteurs montés sur le pylône. Par le réseau tellurique, ce champ de torsion gauche se propage dans le sol. Cela perturbe le réseau tellurique, parfois à une distance de plusieurs kilomètres. Cela amplifie considérablement les effets néfastes naturels des zones de failles. Si une maison ou une ferme se trouve sur le passage des champs de torsion gauche dans le sol, elle subit la conséquence de l’impact néfaste sur les animaux et sur les hommes ».

Est-il possible, selon vous, de les neutraliser ?

« Oui. Scientifiquement, on dira harmoniser l’espace. L’asssociation Prosantel, par des recherches de plusieurs années, a développé quelques types de protection sur la base des nouvelles connaissances sur la nature vibratoire des nuisances. Ces protections compactes et légères, installées dans les endroits très précis, permettent non seulement de neutraliser les nuisances mais aussi d’apporter un effet positif sur la santé ».

Quel est le coût moyen de ce dispositif ?

« Le prix d’un dispositif varie de 20 à 85 €. Pour une maison, parfois un seul dispositif suffit, parfois, il en faut d’avantage. Il faut ajouter le temps de travail et le déplacement. Pour une maison, cela peut revenir à 100 €, parfois d’avantage ».

Lorsque vous présentez vos travaux aux opérateurs de téléphonie mobile, ils vous prennent manifestement pour de doux dingues. N’êtes-vous pas, parfois, découragé de prêcher dans le vide ?

« Je suis habitué à ces réactions. A l’époque soviétique, j’avais développé avec mes collègues géologues une nouvelle méthode de détection des failles et des zones de faille en utilisant des appareils géophysiques connus. La méthode était basée sur les nouvelles connaissances du fonctionnement de notre Terre. Et cela ne correspondait pas à la théorie officielle. Mais, par des travaux pratiques, on a réussi à en prouver l’efficacité et mes collègues de Moscou continuent d’utiliser et de développer cette méthode. Je vois sur les sites des scientifiques russes que ce qui n’était pas reconnu officiellement il y a vingt ans, est maintenant reconnu et que certains éléments sont inclus dans les normes officielles. Les opérateurs de téléphonie mobile travaillent dans le cadre de normes et de protocoles fixés par l’Etat. Et parfois ces normes ne tiennent pas compte de la réalité. Pour plusieurs raisons, une des raisons, c’est l’ignorance complète de l’effet que peut produire le composant de torsion des ondes électromagnétiques sur les êtres vivants. Les êtres vivants ne vivent pas selon ces normes et protocoles. Ils réagissent à ces nuisances selon leurs capacités à résister. Seules les pertes humaines et animales peuvent changer les normes et les protocoles, ce qui va à l’encontre du principe de précaution, pourtant souvent mis en avant. En conclusion, nous sommes ouverts à une coopération avec les opérateurs. Il y a des moyens pour convertir les nuisances en ondes bénéfiques ».

Propos recueillis par JPQ

 

« Du jour au lendemain, l’élevage est redevenu calme »

5 mars 2006
Article paru dans le télégramme le 13.02.2006

Dans l’élevage de vaches laitières Charles, à Saint-Thégonnec, 2003 restera à jamais marquée d’une pierre noire.

Cette année-là, Marie-Ange Charles et son mari n’en pouvaient plus de voir leurs vaches malades en permanence. Le cauchemar allait, heureusement, prendre fin.
Grâce, apparemment, à l’intervention de Jean Uguen. Après des années d’activité normale, les problèmes étaient apparus dans le troupeau en 2003..

Cinq décès inexpliqués de vaches

« Les bêtes étaient devenues nerveuses. Des vaches boitaient, les problèmes de mammites se multipliaient. Elles étaient excessivement agitées, battaient anormalement de la queue, bousaient partout ». L’été de cette même année, cinq vaches du troupeau meurent de manière inexpliquée.
« Tout tournait de travers... »
« Ce qui nous intriguait, c’est qu’en 25 ans de métier, avec les mêmes pratiques, tout s’était bien passé. Et là, en peu de temps, tout tournait de travers », explique Marie-Ange Charles, proche du découragement à l’époque. « Moi-même, je n’étais pas bien physiquement. J’avais des fourmis dans les pieds et je me sentais mal dans la salle de traite ». Pour tenter de mettre fin à un phénomène qui ne sera pas loin d’entraîner la faillite de l’élevage, les agriculteurs saint-thégonnecois multiplient les frais vétérinaires.

Sans résultat probant.

Et c’est dans ce contexte délicat qu’un beau matin, Jean Uguen vient effectuer une visite dans la ferme. « Je le connais depuis longtemps », raconte Marie-Ange Charles. « Ce jour-là, sans que je ne lui aie parlé de nos problèmes, il m’a dit : ça n’a pas l’air d’aller chez toi... ».
Une antenne-relais du Cloître-Saint-Thégonnec
L’ancien technicien d’élevage avait vu juste. Pour lui, la cause des problèmes de l’élevage Charles était l’émetteur de téléphonie du pylône récemment installé par SFR au Cloître-Saint-Thégonnec. Un équipement positionné à une dizaine de km de la ferme. Il intervient sur ce pylône en décembre 2004, en « posant, dit-il, une information au pied de l’antenne-relais ». Le résultat ne se fait pas attendre. « Du jour au lendemain, on a retrouvé le calme dans l’élevage.

Depuis, on n’a plus connu la moindre mortalité ».

 

L’article a été publié avec l’autorisation du journaliste

 

 

Dialogue de sourds en mairie de Saint-Derrien

5 mars 2006
Article paru dans le télégramme du 13.02.2006

Comptant parmi les zones blanches non couvertes par le réseau de téléphonie mobile, la commune rurale de Saint-Derrien organisait, en janvier, une réunion de concertation avec des élus, Jean Uguen, Alexandre Rusanov et des représentants d’SFR.

Comme toujours, chacun est resté sur ses positions.

En réunissant autour d’une même table les deux responsables de l’association Prosantel et ceux d’SFR, les élus de Saint-Derrien rêvaient sans doute d’un consensus possible entre les spécialistes des pollutions telluriques et les opérateurs. Dans la commune voisine de Plounéventer, le projet développé en concertation avec le conseil général et les opérateurs de téléphonie mobile est d’installer trois antennes-relais au sommet du château d’eau. Mais dans ce village où plusieurs élus exercent le métier d’éleveurs, les nuisances électromagnétiques ne sont pas un sujet tabou.

« Cannibalisme chez les porcs »

Par le passé, plusieurs exploitations ont en effet connu des problèmes attribués, à tort ou à raison, à ce phénomène.
« Dans mon élevage, on a eu un problème de cannibalisme entre les porcs qui a abouti à de nombreuses pertes.
Ces problèmes se sont arrêtés après l’intervention de Jean Uguen », témoigne, par exemple, une agricultrice élue au conseil.
A l’époque, Jean Uguen avait avancé un lien de cause à effet entre ces nuisances et l’antenne de la base aéronavale voisine.
Echaudés, les éleveurs de Saint-Derrien ne veulent pas revivre les mêmes perturbations avec les futures antennes-relais du château d’eau.

Il reste qu’en plus de deux heures de discussions, ils ne sont pas parvenus à convaincre les responsables d’SFR de collaborer avec Jean Uguen et son collègue russe.

« La passion de faire avancer les choses »

Tout au long de la réunion, les opérateurs ont stigmatisé la démarche « non rationnelle » de leurs interlocuteurs, en allant jusqu’à suspecter un « objectif de profit ».
Jean Uguen s’est aussitôt inscrit en faux.
Il en veut pour preuve le coût des appareils censés, selon lui, neutraliser les mauvaises ondes (de 50 à 100 € environ, n.d.l.r.). De l’argent qui, dans tous les cas de figure, n’arrive pas sur son compte mais sur celui de l’association Prosantel, afin de financer les différentes recherches. « Je n’ai jamais eu un objectif financier. Pour moi, c’est juste la passion d’essayer de faire avancer les choses ».

« On ne mettra pas le nez là-dedans »

Quoi qu’il en soit, SFR n’envisage pas un seul instant de faire appel aux compétences de ceux qu’elle assimile manifestement à de doux illuminés. « On ne mettra pas le nez là-dedans », confirme sans détours sa responsable. A Saint-Derrien, l’opérateur accepte toutefois une concession. Si l’antenne-relais, une fois installée, génère la moindre nuisance pour les élevages ou les riverains, la société privée s’engage à couper l’appareil. Juste le temps d’étudier la source des perturbations. Ce compromis est accepté par les élus de Saint-Derrien. Mais entre les différentes parties, l’incompréhension demeure.

l’article a été publié sur ce site avec l’autorisation du journaliste

 

 

Une faille dans le cheptel

Article paru dans l’EST Republicain le 18/06/03
13 juillet 2005

Eleveur dans le Sud des Vosges, Jean-Paul Galland a vu dépérir son troupeau depuis 2001.
76 veaux sont morts sans explication rationnelle.

Au banc des accusés : des ondes électromagnétiques provenant d’antennes de téléphonie mobile.


EPINAL. _ Au milieu du bâtiment, le long des box, un ticket gît dans le lisier. « C’est à cet endroit que culminent les ondes négatives », assure Jean-Paul. Dans ce hangar clair et aéré, blotti dans un val à l’ombre d’un bosquet sur les hauteur du Clerjus, 76 veaux sont morts de manière inexpliquée depuis 2001. D’autres souffrent d’importants problèmes de croissance. « Au début, nous suspections plusieurs maladies infectieuses, dont nous n’avons jamais trouvé trace. Nous avons multiplié les analyses et les contrôles. Il n’y a aucun souci d’ordre sanitaire ici », assure le vétérinaire qui suit le cheptel. L’autopsie des veaux décédés n’a rien révélé de plus.

Dans l’exploitation, les veaux ne sont pas seuls à dépérir. Beaucoup de vaches souffrent d’infertilité. « Après chaque insémination, 36 % seulement sont pleines. La moyenne est de 70 %. Et je ne compte plus les jeunes morts-nés. »

« Devenir fou »

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A l’heure de la traite, les quarante laitières refusent obstinément d’entrer dans la salle. Lorsqu’elles y sont forcées, paniquées, stressées, elles n’arrêtent plus de déféquer. « Depuis plusieurs années, nous vivons un enfer. Ma femme et moi, on se reprochait mutuellement de ne pas savoir gérer le troupeau. Des collègues nous ont montré du doigt, persuadés que nos bêtes avaient une maladie qui risquait de contaminer les leurs. On a cru devenir fous », soutient Jean-Paul Galland.

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Tout récemment, l’éleveur a appris qu’il n’était pas le seul à subir l’étrange phénomène. A une dizaine de kilomètres de là, Jérôme Mangin a vu mourir une cinquantaine de veaux en cinq ans. « Ils mangent normalement, mais ils dépérissent à vue d’oeil. Un jour ils se couchent. Ils ne se relèvent jamais », explique-t-il. Dans son exploitation, le GAEC des Rosiers, les 60 vaches refusent de boire dans les abreuvoirs. « En revanche, lorsqu’on leur apporte de l’eau puisée à la fontaine du village, elles vident la cuve de 1.000 litres en un quart d’heure. »

Antennes

C’est en feuilletant un magazine agricole que Jean-Paul Galland a appris l’existence d’ondes électromagnétiques naturelles, susceptibles d’entraîner un effet désastreux sur les cheptels. Il a alerté deux spécialistes de la question, un technicien agricole breton à la retraite et un ingénieur géologue ukrainien, qui viennent de passer trois jours sur place. Le temps de sillonner le secteur, l’un avec son pendule, l’autre avec un indicateur d’anomalies géophysiques de fabrication russe. Verdict commun : des ondes électromagnétiques, générées par les puissants paratonnerres qui équipent les antennes de téléphonie mobile, passeraient dans le sol par la prise de terre. Sous le plancher des vaches, elles se propageraient le long de failles telluriques gorgées d’eau. « Cela pose problème lorsque la mise en terre d’une antenne est située sur la même faille qu’une exploitation agricole », assure le géologue Alexandre Rusanov.

est-repu3Une explication qui paraît plausible aux deux agriculteurs. Jean-Paul Galland subit le phénomène depuis 2001, date à laquelle il a modifié le tracé de la ligne électrique qui alimente son exploitation. Les veaux de Jérôme Mangin meurent depuis qu’ils les a installés dans un nouveau bâtiment, en 2000. « Les poteaux électriques et la nouvelle structure ont été implantés sur des failles », soutient le géologue.

Avec l’aide du Breton Jean Uguen, il a installé des neutralisateurs en résine au niveau des prises de terre, au pied des antennes et dans les exploitations. Premiers résultats lors de la traite, hier matin. « C’est peut-être un hasard, mais une seule vache a déféqué », se réjouit Jérôme Martin. Quant à Jean-Paul Galland, il n’a pas été obligé de forcer ses bêtes pour entrer en salle de traite. « De toute manière, à 50 € le neutralisateur, on ne prend pas de grands risques », souligne l’éleveur du Clerjus. La mort de 76 veaux a entraîné pour lui une perte directe de 25.000 € en quatre ans.

Maxence ALIBERT

 

Articles de la revue réussir lait Avril 2005

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